Il y a bien longtemps… le peuple des esprits de l’eau…
Extrait très explicite du film « La jeune fille de l’eau » du génial Night Shyamalan !
Sur la trace des esprits de la nature…
De Paracelse à Petrus Barbygère en passant par Steiner, Kirk, Barrie, de tous temps et en tous lieux, les esprits de la nature ont fasciné l’homme. Appréciant particulièrement le monde des elfes, fées, nymphes, lutins, côtoyant celui-ci depuis toujours au travers d’études de terrain et de vieilles bibliothèques poussiéreuses, ce n’est que lorsque j’ai renoué avec la forêt, les arbres, les herbes, bonnes ou mauvaises, que tout ce cheminement a pris un sens. Les Esprits de la Nature sont des gardiens de lieux, protecteurs de la faune et de la flore, ces liens ténus mais ô combien essentiel d’avec la terre qui nous a vu et fait naître et qui nous porte depuis toujours. En évacuant toute spiritualité du monde végétal, l’homme a fait probablement la plus grande erreur de son évolution. Il est temps de redonner vie à ces milliers d’êtres qui veillent sur la naissance des fleurs comme sur le chant des oiseaux.
Partout, on trouve des pistes, des essais, des théories mais bien trop souvent celles-ci reposent sur un rêve, sur une idée issus d’un homme, d’un philosophe, d’un penseur ou d’un artiste. Si le sentiment, l’impression se devinent aisément, les descriptions me semblaient par trop souvent incomplètes. Chaque question soulevait d’autres questions à propos de ces êtres qu’on nomme fées, elfes, gnomes… Surtout, je trouvais étrange ce clivage entre les chemins ouverts par les croyances issues de ce grand mouvement du New Age et ceux suivis par les illustrateurs, auteurs de fantasy et autres esprits joyeusement entraînés par l’imagerie donnée aux fées depuis Shakespeare et autres talentueux créateurs des siècles passés. Le plus drôle est que j’aime emprunter l’un ou l’autre sentier sans jamais véritablement en rejeter un ou y trouver toutes les réponses à mes interrogations. Prenant mon courage à deux mains, je décidai donc de me jeter dans les sources, les premiers écrits, remonter la piste des légendes et des mythologies et ramener à la surface tout ce que ma pêche « miraculeuse » pourrait rapporter de vraisemblable. Le résultat est dans ce livre. Ai-je réussi ? Je ne sais pas. J’aurai au moins essayé.
Richard Ely
Le monde enchanteur des fées – Communiquez avec les esprits de la nature… – Ted Andrews, Ada, 2012
Un livre de plus sur le chemin des esprits de la nature. Une approche tote simple, une invitation à renouer avec les plantes et les arbres pour tenter de dialoguer, de contacter les fées, gnomes, centaures et ondines. Un livre qui vraisemblablement est originaire de l’Amérique du Nord, de plus en plus sensible aux démarches de contact, de lien avec les esprits de la nature, idéalisant quelque peu le vieux continent et évoquant les esprits d’autres terres sans vraiment chercher à les mettre en avant, dommage. Une lecture très facile, une approche très simple qui se résume par le fait de méditer au calme, dans la nature pour pouvoir voir et entendre l’Ailleurs.
Le monde enchanteur des fées
Communiquez avec les esprits de la nature…
Ted Andrews
298 pages
Editeur : AdA
Prix: 19,75 €
Peut-on croire en l’existence des esprits de la nature ?
C’est une question qui revient souvent chez la plupart des gens rationnels et des sceptiques. Peut-on réellement croire en l’existence des esprits de la nature ? Les fées, elfes, devas, faunes existent-ils on ne sont-ils que l’imagination de quelque esprit fébrile.
Des milliers de textes existent mentionnant des rencontres, des expériences avec des esprits. Les contes et légendes puisent depuis toujours dans cette petite mythologie pour nous emmener dans des histoires rempli d’une morale bienheureuse, de leçons qu’il serait dangereux d’oublier… Mais le plus étonant reste cette universalité des esprits de la nature: on en trouve depuis toujours et partout dans le monde. Depuis nos elfes du nord en passant par les duendes et hadas du sud jusqu’aux Mimih australiens ou les Pipintus d’Amérique du Sud. Partout, depuis toujours, on en parle, on les vénère ou on les craint. Alors, pour répondre à la question, je dirais qu’il suffit de regarder autour de soi car, parfois, il suffit de voir pour croire.
Les esprits de la nature auront bientôt leur livre…
Le livre avance bien, de plus en plus vite. Les textes sont terminés, en relecture… Côté illustrations, on approche les 80 sur 120.
EN attendant plus de détails, voici déjà le texte de la quatrième de couverture:
Depuis la nuit des temps et aussi loin que va le monde, des esprits veillent sur la nature, la protègent et la défendent. Nombre de noms leur ont été donnés : fées, elfes, ondines, devas, faunes…
Pour la première fois, un livre vous révèle leurs secrets, leurs habitudes, leurs apparences…
Vous voyagerez dans le temps et dans l’espace, vous y rencontrerez des créatures connues, d’autres dont vous ne soupçonniez même pas l’existence.
Un voyage autour du monde des véritables Gardiens de notre Terre…
Ce livre ne vous cachera rien. Ni la beauté de ces êtres, ni leur noirceur. Il vous apprendra comment accueillir en vos jardins certains d’entre eux au moyen de leurs plantes préférées ou de quelque habitude précise. Il vous révélera aussi comment repousser les autres, ceux qu’il vaut mieux craindre…
Un livre complet, rempli de précieuses anecdotes, pour les amoureux de Féerie et de Dame Nature.




