Archives de Catégorie: Jardins

Nouveau : Merveilles et Légendes des Forêts Enchantées

A partir du 20 avril, retrouvez en librairie ce Beau Livre illustré par Séverine Pineaux et Amandine Labarre et écrit par Richard Ely. Un recueil de nouvelles autour de forêts connues pour être des endroits magiques, inspirant et remplis d’êtres féeriques. Des textes à lire au coeur des bois, adossé à un vieux chêne ou sous une aubépine parfumée !

Le livre est publié par Au Bord des Continents et peut être commandé chez votre libraire habituel.

foretsenchantées

Un nouveau livre sur les Plantes des fées et des autres esprits de la nature

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Richard Ely et Véronique Barrau signent un nouveau livre qui sort ce jour dans toutes les librairies. Les éditions Plume de Carotte, connues pour leurs beaux ouvrages publient aujourd’hui « Plantes des Fées et des autres esprits de la  nature ». Le livre rassemble de nombreuses informations sur l’Histoire de la féerie à travers le folklore et les croyances. De Paracelse à Rudolf Steiner, des nymphes aux ondines, partez à la découverte de ce monde extraordinaire des plantes liées aux fées, elfes, lutins. 33 plantes sont minutieusement présentées dans de larges portraits et beaucoup d’autres sont mentionnées dans une belle introduction d’une cinquantaine de pages. L’ouvrage en comporte au total 144 et est richement illustré de gravures et images anciennes.

Les Plantes des Fées et des autres esprits de la nature, aux éditions Plume de Carotte, 2014.

 

L’Aubépine célèbre Mai et les fées !

Voici le joli mois de Mai, un mois magique s’il en est. Plein de lumière et de promesses de fleurs et de fruits à venir. Mais surtout le mois de la Blanche Epine, l’arbre à fées par excellence. On raconte que chacune de ses fleurs renferme une fée. En Lorraine, on croit que dans les ouvertures à la base des très vieux troncs d’aubépines se trouvent des passages menant à Féerie. Petite mise à l’honneur de cette belle demoiselle aux fleurs immaculées et aux fruits, cenelles, à essayer en confiture !

L'Aubépine, l'arbre à fées

L’aubépine (Crataegus) appartient à la famille des Rosacées. Elle fut très tôt utilisée comme plante médicinale pour ses vertus de régulateur artériel. C’est donc la plante du coeur par excellence. Est-ce cela qui l’a tôt associée au mariage, à la virginité, à la pureté ou est-ce dû à la couleur blanche de ses fleurs qui recouvrent l’arbre en mai, mois des fées ?

Bois de mai, Mai, Buisson blanc, Épine blanche, Aubespin, Noble épine, Poire d’oiseau, Cenellier, Senellier ou encore Cénotié, la couleur de ses fleurs, la période de floraison, ses épines ou encore ses fruits appréciés des oiseaux lui ont valu tous ces noms…

On dit encore que certaines aubépines sont des sorcières transformées. C’est de cet arbre poussant près de la tombe du Roi Arthur qu’un rameau est offert chaque année au souverain anglais. Mais pour nous, l’aubépine est avant tout une demeure féerique, un arbre indispensable dans tout jardin ouvert aux fées. Et si on vous dit encore qu’il protège de la foudre… pourquoi hésiter ? Plantez-la de suite en vos jardins s’il  n’en existe pas encore, vous en oublierez très vite les épindes au profit de toute sa splendeur !

Les Jardins de Findhorn – Rencontre avec les dévas, esprits de la nature…

Les Jardins de Findhorn – nouvelle édition
Eileen CADDY
Communauté de FINDHORN
Editeur : Le Souffle d’Or
Collection : Findhorn
Edition: 3e édition, en couleurs
Format : 20 x 23 cm
Nb de page : 196
Prix: 19 €

Présentation de l’éditeur:
La nouvelle édition est arrivée !

A partir de 1962, le nom de Findhorn résonne comme un mot magique dans tout le monde occidental…
Dans une lande isolée au Nord-Est de l’Ecosse, une poignée de personnes font jaillir de terre un jardin magnifique, des fleurs et des légumes extraordinaires défiant toutes les lois agronomiques ! Aucune explication rationnelle.

Peter et Eileen Caddy, Dorothy Maclean, sont ces pionniers qui découvrent les dimensions subtiles de la nature ; ils sont guidés dans leur tout nouvel art du jardinage par les intelligences subtiles de la nature.
Commence alors une fascinante coopération, au fil de messages d’une beauté et profondeur bouleversantes. Et les résultats interpellent et continuent de nous interpeler 45 ans plus tard : notre vision de la nature est terriblement réductrice, matérialiste, elle évacue des millénaires de sagesse populaire et bien des dimensions…

Une communauté se crée alors, développe de nombreuses activités de formation et de recherche, recevant désormais 15 000 personnes par an, jusqu’à être reconnue comme « ONG associée » par l’ONU en 1997, et mission d’implémenter l’Agenda 21.
Elle a mené des travaux de reforestation considérables, gagné son autonomie énergétique, construit en éco-habitat, réduit son empreinte écologique; ces réalisations permettent d’ajouter un nouveau chapitre à la présente édition.

Cette aventure unique au monde continue. Une aventure à la fois sensible et féconde en résultats concrets.
Une invitation puissante à retrouver une relation vivante, sensible, créatrice avec la nature dans toutes ses dimensions.
Un livre d’anthologie, plus que jamais d’actualité.
Avec de magnifiques photos d’Adriana Sjan Bijman.

Notre avis:
Qu’on croît aux fées ou pas, il faut lire l’expérience vécue aux jardins de Findhorn. D’abord parce que c’est une expérience extraordinaire où l’amour a une importance essentielle et où le rapport à la Nature s’en trouve complètement modifié avec les pratiques désastreuses que connaît notre monde depuis plus de 50 ans. Il démontre qu’on peut cultiver un jardin sans faire appel aux pesticides et véhicule un message d’espoir pour l’avenir de la Tere. Ensuite, car Findhorn a marqué des générations de personnes plongées dans ce qu’on a appelé le « New Age », le Nouvel Âge et cette recherche d’un Dieu, d’une Paix, d’une Force intérieurs. La lecture permet d’appréhender le tout et vous n’en sortirez certainement pas indemne. Un livre qui pose beaucoup de questions et met en avant des valeurs universelles. Une vision des fées à la Karl Grün et ses élémentaux, sortes d’êtres d’énergie mais qui ont ici un rôle prépondérant dans le développement des plantes. Si vous entendez parler, lisez des échos sur Findhorn, je ne peux que vous conseiller de lire ce livre-source afin de savoir vraiment de quoi on vous parle. Un livre sous forme de témoignages des fondateurs de la communauté mais aussi des repreneurs et de membres. Instructif !

Le Jardin de Perelandra: deux guides pour jardiner avec les esprits de la nature.

Voici deux tomes parus en français aux éditions Co-créatives et qui nous présentent concepts, techniques et mises en pratique d’un jardinage co-créatif, c’est-à-dire en travaillant main dans la main avec les dévas et Esprits de la Nature. Nous vous avions déjà parlé de Machaelle Small Wright et de son premier livre « Vivre conscient du divin en toute chose« . Voici donc, pour le premier tome, une sorte de manuel pratique, de guide pour s’y mettre nous aussi. L’éditeur français le présente d’ailleurs de cette façon: « Voilà un livre que tout jardinier désireux de travailler en partenariat conscient avec les intelligences de la nature va aimer lire. Résultat des années d’expérience de Machaelle Small Wright, ce livre donne tout ce qui permet de revisiter pratiquement le jardinage biologique traditionnel et développer une autre relation à notre environnement et à la nature. C’est aussi un livre de joie de vivre. »

Il y a d’excellentes choses dans ce guide, surtout dans cette idée de collaboration, de co-créativité. On a particulièrement apprécié le fait que Machaelle Wright insiste sur les possibilités que chacun d’entre nous a de collaborer, d’échanger, de construire un jardin autrement. La mise en place du jardin est extrêmement semblable aux pratiques du jardinage bio. Là où la différence prend place, c’est dans le fait d’être « guidé » par les esprits de la nature. la technique est simple. On pose une question et via un petit truc de kinesiologie, on reçoit une réponse oui/non. A noter que Machaelle Wright semble, elle, recevoir beaucoup plus qu’un simple oui/non puisque les dévas et les esprits lui ont transmis définitions, discours, et autres philosophies sur notre monde. Nous n’avons d’ailleurs pas lu d’explication du comment ces messages très nombreux et très longs étaient reçus, compris, retranscrits… Là où, pour nous, cela devient un peu difficile, c’est que plus on parle de techniques, plus on contredit l’idée émise de simplicité qui nous plaisait tant. Mais ce premier tome est intéressant, et l’amateur de féerie et de nature que nous sommes a pu y trouver de belles idées. Il en est allé tout autrement du second tome…

Pour ce second volume, l’éditeur français le présente comme un  » livre (qui) nous fait progresser dans la relation co-créative avec la Nature décrite dans le tome 1. Et quelle avancée ! L’équilibre et la santé dun jardin, et par extension de toute forme naturelle, ne dépendent pas seulement de la nature du fertilisant dont on le nourrit, mais aussi de la mise en équilibre de son énergie et de sa vitalité. Ce livre nous fait rencontrer ce que nous ne voyons pas, les principes dénergie ».

Cautionné cette fois par un scientifique qui en signe la préface, le ton nous a de suite beaucoup moins plu. On y approfondit les concepts techniques du tome 1, faisant de cette collaboration homme-nature un chemin qui va à l’encontre de la simplicité et, surtout, on pousse un peu trop à notre goût à la consommation des élixirs floraux produits à Perelandra (alors que le tome 1 tendait à expliquer d’abord comment les fabriquer nous-mêmes, ici on invite à acheter divers kits disponibles…) et des autres publications de Perelandra. Bref, on n’a pas du tot accroché à ce second volume. On y a même décelé un ton s’éloignant des deux précédentes publications… passant d’un message ouvert à tous, d’un monde qui n’attend que notre ouverture d’esprit pour se présenter à nous à quelque chose de plus fermé, de plus en plus « technique, scientifique, étudié », bref, « humain » finalement.

En règle générale, plus un discours tend à vouloir se justifier par un vocabulaire scientifique, par une complexité technique, moins il a de chances de nous séduire. On y préfère de loin les leçons et messages des milliers de légendes qui colorent le monde et lui ont donné sens. Des légendes qui, si on écoute véritablement la Nature, se transportent d’arbre en arbre, imprègnent les paysages. Comme si elles avaient été tissées par le vent, chantées par les forêts, transportées par l’eau claire des rivières. C’est dans cette Vérité là que l’homme trouvera, pour nous, la sagesse d’une collaboration avec la Nature et le Petit Peuple.

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