Archives de Catégorie: Esprits de la nature

Les Esprits de la nature, l’album de Daniel Perret & Crista Galli

Les esprits de la nature
Daniel Perret & Crista Galli
Mandalia Collection
Prikosnovénie
Digipack Mandalia limité à 500 ex.
Durée : 60′. Fev. 2010
Style : Harpe celtique, Relaxation
Prix: 14€

Présentation du label:

« Rares sont les albums de musique composés en l’honneur des Esprits de la Nature (fées, elfes, lutins, devas…). Daniel Perret avec sa harpe ouvre les portes d’un monde oublié en puisant dans son héritage celtique. Accompagné par les merveilleuses voix angéliques de Crista Galli (Sarah et Jean-Paul), il transmet comme le fameux livre “la petite voix” les messages de ces êtres emplis de sagesse. La musique, parsemée d’ambiances de forêts, de rivières, nous transporte dans un Eden d’harmonie.

Daniel Perret raconte’ les Esprits de la Nature’ : “Ce sont des intelligences invisibles à l’œil nu, qui œuvrent jour et nuit. Nous avions pris pour assuré qu’un arbre géant pouvait se déployer si harmonieusement à partir d’une minuscule graine, que l’équilibre d’un océan, d’un lac, d’une mare se faisait ‘automatiquement…’ Maintenant qu’à peu près tout se dérègle, nous pouvons enfin nous demander comment ces merveilles fonctionnent. Il semblerait que tout un monde s’évertue depuis l’aube des temps à garantir le bon fonctionnement de tous ces mécanismes. Nous le savions jadis, puis nous avons oublié, voulant jouer aux maîtres du monde. Le temps est venu de joindre nos efforts à ceux de ces intelligences de la nature. Cet album leur rend hommage. »

Notre avis:

Quoi de mieux que la musique pour nous rapprocher de la Nature ? En effet, la musique a ceci de particulier qu’elle est un langage à nos sens, elle s’adresse directement à nos sentiments et touche notre âme avant notre esprit. La musique, sans mots, sans geste, vous rend triste, heureux, nerveux, calme ou accompagne ces états ou encore les renforce. Empathiques à l’extrême, les mélodies jouent un rôle prépondérant sur le comportement. Depuis quelques années, les progrès en musicothérapie ont prouvé que cet outil avait de réelles possibilités avec des personnes présentant des troubles du comportement ou encore de relations. Daniel Perret est musicothérapeute et maîtrise parfaitement les cordes de son art. Il s’est associé ici aux douces voix de Cristal Galli pour ensemble nous offrir un véritable éveil aux esprits de la Nature. Puisant dans l’héritage celte, la communion d’avec les différentes mélodies que Mère Nature nous offre (écoulement d’un ruisseau, chants d’oiseaux, brises du vent dans les feuilles…), et des parfums d’orient, l’invitation convie au calme et à la contemplation.

Bien sûr, cette petite porte entrouverte sur Féerie ne vous permettra pas de voir vos jardins envahis de fées et de lutins, comme le signale Daniel Perret « il n’est pas nécessaire de les voir. Il suffit de leur parler, de les porter dans nos coeurs, d’être reconnaissant ». Une expérience partagée de par le monde, des jardins de Findhorn au coeur des forêts sacrées. Car la plus belle façon de voir est encore de fermer les yeux et de vous laisser guider, emmener dans la douceur ouatée de cet album. Apprenez à revivre le temps de votre environnement naturel, bien plus lent que celui des hommes. Renouez avec l’apaisement que vous offrent ces esprits de la Nature, vous verrez que, très vite, votre regard changera et que vous admirerez la beauté dans le moindre brin d’herbe ou la plus fragile des fleurs…

Les esprits de la nature en Suisse, vidéo !

Voici une petite vidéo sur une région féerique de Suisse…
http://www.swissinfo.ch/cae/flash/videoplayers/vp_standaloneCM.swf?lang=fre&cid=294712

Fées, nains, enchanteurs

Dans la série « Suisse mystérieuse », les légendes de la forêt magique.

La région de la Pfyffe et son paysage légendaire s’étend entre les gorges de la Singine et Gurnigel, dans le Schwarzenburgerland (BE). Elle attire autant les chamanes que les naturopathes, ou les randonneurs. Une légende vivace affirme qu’elle n’abrite pas seulement des lièvres et des renards, mais que les fées adorent ses sources, et que des lutins et autres êtres enchantés y ont également élu domicile. (La Suisse mystérieuse est une série nationale de la SRG SSR idée suisse.)

L’esprit des eaux

Dans la série « Suisse mystérieuse », la grande peur dans une vallée du Tessin.

Dans la vallée de Pontirone (TI), les eaux tumultueuses des cascades et des rivières alimentent depuis la nuit des temps la crainte des habitants. On raconte en effet que la Crénscia, une femme étrange et terrifiante, se cache au fond des eaux, prête à surgir pour happer ceux qui s’en approchent de trop près. D’autres pensent qu’elle servait à éloigner les enfants de ces lieux dangereux. (La Suisse mystérieuse est une série nationale de la SRG SSR idée suisse.)

http://www.swissinfo.ch/cae/flash/videoplayers/vp_standaloneCM.swf?lang=fre&cid=294700

La déesse alpine

Dans la série « Suisse mystérieuse », une vieille légende des Grisons.

Une très ancienne chanson rhéto-romanche évoque la déesse alpine Sontga Margriata. Superbe, elle ensorcelait l’alpage où elle vivait, et tous ceux qui la voyaient. Mais un jeune berger révéla son secret, et la déesse alpine disparut pour toujours au Kunkelspass (GR). Loin d’être une sainte, elle incarnait une époque où chacun vivait en harmonie avec la nature. La chanson de la Sontga Margriata revit grâce à la superbe interprétation de Corin Curschellas. (La Suisse mystérieuse est une série nationale de la SRG SSR idée suisse.)
http://www.swissinfo.ch/cae/flash/videoplayers/vp_standaloneCM.swf?lang=fre&cid=294708

La vouivre

Dans la série « Suisse mystérieuse », l’histoire d’une bête terrifiante.

Aux sources de l’Areuse, dans le canton de Neuchâtel, sévissait autrefois un monstre aux allures de gigantesque serpent, la vouivre. Les voyageurs étaient terrorisés par la bête, qui dévorait ceux qui la dérangeaient, transformant la rivière en torrent dévastateur. Aujourd’hui encore, certains craignent le redoutable prédateur. (La Suisse mystérieuse est une série nationale de la SRG SSR idée suisse.)

http://www.swissinfo.ch/cae/flash/videoplayers/vp_standaloneCM.swf?lang=fre&cid=294716

Bons et mauvais esprits

Dans la série « Suisse mystérieuse », les fameux « Sylvesterkläuse » d’Appenzell.

A Urnäsch (AR) le dernier jour de l’année voit surgir les Kläuse, ces êtres étrangement vêtus, qui sillonnent les collines de ferme en ferme. Certains aiment toujours croire qu’ils servent à chasser les esprits malsains et à conjurer les mauvais sorts. Tantôt effrayants, tantôt revêtus de masques d’une grande beauté, ils replongent les habitants dans leurs racines les plus profondes. (La Suisse mystérieuse est une série nationale de la SRG SSR idée suisse.)

http://www.swissinfo.ch/cae/flash/videoplayers/vp_standaloneCM.swf?lang=fre&cid=294724

Des vidéos sur les esprits de la nature

Voici un reportage sur des personnes vivant au quotidien avec les Esprits de la Nature tiré de la très mythique émission Strip-Tease « Rock ‘n Troll ».

Un été avec les Leprechauns de Tanis Helliwell

Un été avec les Leprechauns
Auteur : Tanis Helliwell
Editeur : Editions Co-créatives
Format : 14,5 x 21 cm
Pages : 212
Prix: 18,50 €

Présentation éditeur:

Au début, vous aurez du mal à y croire jusqu’à ce que…
Voilà un vrai bijou, un texte riche et profond, frais, pétillant d’humour et de fantaisie que chacun pourra lire à sa façon. Vous pouvez le prendre comme une fable ou comme un enseignement. Néanmois cette rencontre avec les esprits de la Nature nous touche dans la magie de notre vie.

Tanis Helliwell a vécu une rencontre exceptionnelle avec les élémentaires en 1985. Aventure irlandaise au commencement, cette découverte accompagne sa vie depuis plus de 20 ans.

Notre avis:
Difficile d’entrer pleinement dans le monde de Tanis Helliwell qui repose à la fois sur la vision des fées et lutins issue des contes et légendes, du folklore et sur la vision des esprits de la nature. D’habitude cette dernière prend ses distances avec les descriptions physiques, les esprits étant, à l’image des devas de Findhorn, invisibles aux yeux des hommes et, quand ils le sont, ils apparaissent sous forme de lumières, d’halos, d’énergie… Ici, c’est une famille de leprechauns qui habitent le cottage loué pour l’été qui apparaîtra à l’auteure du livre. Le mâle, professeur, qui étudie les humains depuis cent ans proposera à Tanis de l’informer de leurs habitudes en échange d’informations à propos de son sujet de recherche personnel. Finalement, le grand apport des Leprechauns se résumera en beaucoup d’amour et de respect, rien de renversant donc. Et tout très « sauce américaine » surtout car on a du mal à y percevoir de vraies racines, solides, profondes pour beaucoup de choses étranges comme lorsque les leprechauns se réjouissent que les hommes, consommant de moins en moins de porc et de boeufs (sic!) y préférant le poulet et le poisson, se dirigent vers le végétarisme et parviendront finalement à se nourrir de l’essence des plantes comme le font les leprechauns… Difficile d’adhérer à de tels discours… Un livre qui ne m’a pas permis, personnellement, d’en apprendre davantage sur les esprits de la nature qui nous entourent. Plutôt un petit roman plein de fantasy, ce que l’auteur ne conteste pas dans son introduction invitant à lire ce livre comme une fiction ou comme une vérité, libre de votre choix.

Le Jardin de Perelandra: deux guides pour jardiner avec les esprits de la nature.

Voici deux tomes parus en français aux éditions Co-créatives et qui nous présentent concepts, techniques et mises en pratique d’un jardinage co-créatif, c’est-à-dire en travaillant main dans la main avec les dévas et Esprits de la Nature. Nous vous avions déjà parlé de Machaelle Small Wright et de son premier livre « Vivre conscient du divin en toute chose« . Voici donc, pour le premier tome, une sorte de manuel pratique, de guide pour s’y mettre nous aussi. L’éditeur français le présente d’ailleurs de cette façon: « Voilà un livre que tout jardinier désireux de travailler en partenariat conscient avec les intelligences de la nature va aimer lire. Résultat des années d’expérience de Machaelle Small Wright, ce livre donne tout ce qui permet de revisiter pratiquement le jardinage biologique traditionnel et développer une autre relation à notre environnement et à la nature. C’est aussi un livre de joie de vivre. »

Il y a d’excellentes choses dans ce guide, surtout dans cette idée de collaboration, de co-créativité. On a particulièrement apprécié le fait que Machaelle Wright insiste sur les possibilités que chacun d’entre nous a de collaborer, d’échanger, de construire un jardin autrement. La mise en place du jardin est extrêmement semblable aux pratiques du jardinage bio. Là où la différence prend place, c’est dans le fait d’être « guidé » par les esprits de la nature. la technique est simple. On pose une question et via un petit truc de kinesiologie, on reçoit une réponse oui/non. A noter que Machaelle Wright semble, elle, recevoir beaucoup plus qu’un simple oui/non puisque les dévas et les esprits lui ont transmis définitions, discours, et autres philosophies sur notre monde. Nous n’avons d’ailleurs pas lu d’explication du comment ces messages très nombreux et très longs étaient reçus, compris, retranscrits… Là où, pour nous, cela devient un peu difficile, c’est que plus on parle de techniques, plus on contredit l’idée émise de simplicité qui nous plaisait tant. Mais ce premier tome est intéressant, et l’amateur de féerie et de nature que nous sommes a pu y trouver de belles idées. Il en est allé tout autrement du second tome…

Pour ce second volume, l’éditeur français le présente comme un  » livre (qui) nous fait progresser dans la relation co-créative avec la Nature décrite dans le tome 1. Et quelle avancée ! L’équilibre et la santé dun jardin, et par extension de toute forme naturelle, ne dépendent pas seulement de la nature du fertilisant dont on le nourrit, mais aussi de la mise en équilibre de son énergie et de sa vitalité. Ce livre nous fait rencontrer ce que nous ne voyons pas, les principes dénergie ».

Cautionné cette fois par un scientifique qui en signe la préface, le ton nous a de suite beaucoup moins plu. On y approfondit les concepts techniques du tome 1, faisant de cette collaboration homme-nature un chemin qui va à l’encontre de la simplicité et, surtout, on pousse un peu trop à notre goût à la consommation des élixirs floraux produits à Perelandra (alors que le tome 1 tendait à expliquer d’abord comment les fabriquer nous-mêmes, ici on invite à acheter divers kits disponibles…) et des autres publications de Perelandra. Bref, on n’a pas du tot accroché à ce second volume. On y a même décelé un ton s’éloignant des deux précédentes publications… passant d’un message ouvert à tous, d’un monde qui n’attend que notre ouverture d’esprit pour se présenter à nous à quelque chose de plus fermé, de plus en plus « technique, scientifique, étudié », bref, « humain » finalement.

En règle générale, plus un discours tend à vouloir se justifier par un vocabulaire scientifique, par une complexité technique, moins il a de chances de nous séduire. On y préfère de loin les leçons et messages des milliers de légendes qui colorent le monde et lui ont donné sens. Des légendes qui, si on écoute véritablement la Nature, se transportent d’arbre en arbre, imprègnent les paysages. Comme si elles avaient été tissées par le vent, chantées par les forêts, transportées par l’eau claire des rivières. C’est dans cette Vérité là que l’homme trouvera, pour nous, la sagesse d’une collaboration avec la Nature et le Petit Peuple.