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Des vidéos sur les esprits de la nature

Voici un reportage sur des personnes vivant au quotidien avec les Esprits de la Nature tiré de la très mythique émission Strip-Tease « Rock ‘n Troll ».

Un été avec les Leprechauns de Tanis Helliwell

Un été avec les Leprechauns
Auteur : Tanis Helliwell
Editeur : Editions Co-créatives
Format : 14,5 x 21 cm
Pages : 212
Prix: 18,50 €

Présentation éditeur:

Au début, vous aurez du mal à y croire jusqu’à ce que…
Voilà un vrai bijou, un texte riche et profond, frais, pétillant d’humour et de fantaisie que chacun pourra lire à sa façon. Vous pouvez le prendre comme une fable ou comme un enseignement. Néanmois cette rencontre avec les esprits de la Nature nous touche dans la magie de notre vie.

Tanis Helliwell a vécu une rencontre exceptionnelle avec les élémentaires en 1985. Aventure irlandaise au commencement, cette découverte accompagne sa vie depuis plus de 20 ans.

Notre avis:
Difficile d’entrer pleinement dans le monde de Tanis Helliwell qui repose à la fois sur la vision des fées et lutins issue des contes et légendes, du folklore et sur la vision des esprits de la nature. D’habitude cette dernière prend ses distances avec les descriptions physiques, les esprits étant, à l’image des devas de Findhorn, invisibles aux yeux des hommes et, quand ils le sont, ils apparaissent sous forme de lumières, d’halos, d’énergie… Ici, c’est une famille de leprechauns qui habitent le cottage loué pour l’été qui apparaîtra à l’auteure du livre. Le mâle, professeur, qui étudie les humains depuis cent ans proposera à Tanis de l’informer de leurs habitudes en échange d’informations à propos de son sujet de recherche personnel. Finalement, le grand apport des Leprechauns se résumera en beaucoup d’amour et de respect, rien de renversant donc. Et tout très « sauce américaine » surtout car on a du mal à y percevoir de vraies racines, solides, profondes pour beaucoup de choses étranges comme lorsque les leprechauns se réjouissent que les hommes, consommant de moins en moins de porc et de boeufs (sic!) y préférant le poulet et le poisson, se dirigent vers le végétarisme et parviendront finalement à se nourrir de l’essence des plantes comme le font les leprechauns… Difficile d’adhérer à de tels discours… Un livre qui ne m’a pas permis, personnellement, d’en apprendre davantage sur les esprits de la nature qui nous entourent. Plutôt un petit roman plein de fantasy, ce que l’auteur ne conteste pas dans son introduction invitant à lire ce livre comme une fiction ou comme une vérité, libre de votre choix.

Le Jardin de Perelandra: deux guides pour jardiner avec les esprits de la nature.

Voici deux tomes parus en français aux éditions Co-créatives et qui nous présentent concepts, techniques et mises en pratique d’un jardinage co-créatif, c’est-à-dire en travaillant main dans la main avec les dévas et Esprits de la Nature. Nous vous avions déjà parlé de Machaelle Small Wright et de son premier livre « Vivre conscient du divin en toute chose« . Voici donc, pour le premier tome, une sorte de manuel pratique, de guide pour s’y mettre nous aussi. L’éditeur français le présente d’ailleurs de cette façon: « Voilà un livre que tout jardinier désireux de travailler en partenariat conscient avec les intelligences de la nature va aimer lire. Résultat des années d’expérience de Machaelle Small Wright, ce livre donne tout ce qui permet de revisiter pratiquement le jardinage biologique traditionnel et développer une autre relation à notre environnement et à la nature. C’est aussi un livre de joie de vivre. »

Il y a d’excellentes choses dans ce guide, surtout dans cette idée de collaboration, de co-créativité. On a particulièrement apprécié le fait que Machaelle Wright insiste sur les possibilités que chacun d’entre nous a de collaborer, d’échanger, de construire un jardin autrement. La mise en place du jardin est extrêmement semblable aux pratiques du jardinage bio. Là où la différence prend place, c’est dans le fait d’être « guidé » par les esprits de la nature. la technique est simple. On pose une question et via un petit truc de kinesiologie, on reçoit une réponse oui/non. A noter que Machaelle Wright semble, elle, recevoir beaucoup plus qu’un simple oui/non puisque les dévas et les esprits lui ont transmis définitions, discours, et autres philosophies sur notre monde. Nous n’avons d’ailleurs pas lu d’explication du comment ces messages très nombreux et très longs étaient reçus, compris, retranscrits… Là où, pour nous, cela devient un peu difficile, c’est que plus on parle de techniques, plus on contredit l’idée émise de simplicité qui nous plaisait tant. Mais ce premier tome est intéressant, et l’amateur de féerie et de nature que nous sommes a pu y trouver de belles idées. Il en est allé tout autrement du second tome…

Pour ce second volume, l’éditeur français le présente comme un  » livre (qui) nous fait progresser dans la relation co-créative avec la Nature décrite dans le tome 1. Et quelle avancée ! L’équilibre et la santé dun jardin, et par extension de toute forme naturelle, ne dépendent pas seulement de la nature du fertilisant dont on le nourrit, mais aussi de la mise en équilibre de son énergie et de sa vitalité. Ce livre nous fait rencontrer ce que nous ne voyons pas, les principes dénergie ».

Cautionné cette fois par un scientifique qui en signe la préface, le ton nous a de suite beaucoup moins plu. On y approfondit les concepts techniques du tome 1, faisant de cette collaboration homme-nature un chemin qui va à l’encontre de la simplicité et, surtout, on pousse un peu trop à notre goût à la consommation des élixirs floraux produits à Perelandra (alors que le tome 1 tendait à expliquer d’abord comment les fabriquer nous-mêmes, ici on invite à acheter divers kits disponibles…) et des autres publications de Perelandra. Bref, on n’a pas du tot accroché à ce second volume. On y a même décelé un ton s’éloignant des deux précédentes publications… passant d’un message ouvert à tous, d’un monde qui n’attend que notre ouverture d’esprit pour se présenter à nous à quelque chose de plus fermé, de plus en plus « technique, scientifique, étudié », bref, « humain » finalement.

En règle générale, plus un discours tend à vouloir se justifier par un vocabulaire scientifique, par une complexité technique, moins il a de chances de nous séduire. On y préfère de loin les leçons et messages des milliers de légendes qui colorent le monde et lui ont donné sens. Des légendes qui, si on écoute véritablement la Nature, se transportent d’arbre en arbre, imprègnent les paysages. Comme si elles avaient été tissées par le vent, chantées par les forêts, transportées par l’eau claire des rivières. C’est dans cette Vérité là que l’homme trouvera, pour nous, la sagesse d’une collaboration avec la Nature et le Petit Peuple.

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