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Le Grand Livre des Esprits Oubliés

LE GRAND LIVRE DES ESPRITS OUBLIES

Textes de Richard Ely et illustrations de Frédérique Devos

Éditions Véga

Faisant directement suite au Grand Livre des Esprits de la Nature et au Grand Livre des Esprits de la Maison, ce troisième volet clôt une trilogie époustouflante sur les Esprits qui peuplent notre réalité. Un livre fort d’une grande beauté graphique, véritable objet de collection, indispensable pour tous les amoureux de l’invisible.

Qui connaît encore les Ameraudes, Chorts, Bergleutes et Arragousets ? Qui a entendu parler des Alux, Derricks, Goraches et Létiches ? Qui se souvient de tous ces esprits féeriques perdus dans les ombres et qui attendent la personne qui saura à nouveau murmurer leur nom afin qu’ils s’éveillent à nos consciences ? Ces Esprits de la Nature, Génies du Lieu, Gardiens de nos foyers et de nos forêts sombrent peu à peu dans l’oubli. Ce livre vous dévoile leurs noms, leurs mœurs, leurs activités. Il est rempli de leurs farces et de leurs cris. Au travers de lectures, de voyages et de rencontres, ces esprits se sont révélés, ont soufflé leurs noms, ont laissé entrevoir leurs traces. Les voici livrés à votre curiosité, pour que vous les portiez à votre tour à la connaissance du monde, pour qu’au moins ceux-là demeurent vivants. Place aux lutins grimaçants, aux elfes sautillants, aux fées bienveillantes et aux indispensables gnomes. Partez à la découverte fabuleuse de ces Esprits Oubliés qui se dissimulent au cœur de la Nature et de la Maison. Le troisième tome d’une trilogie magique et indispensable !

En vente chez votre libraire habituel, sur commande si pas en rayon.

Ijirak

Revêtus d’une bonne veste bien chaude, de cinq ou six pulls, équipés de moufles et d’un gros bonnet, raquettes aux pieds, vous voià partis pour le Grand Nord canadien! C’est en effet dans le pays du sirop d’érable que l’on peut rencontrer l’ijiraq. Cette créature apparait sous diverses formes, même si l’une de ses préférées reste celle d’un caribou. On peut également croiser l’ijiraq sous une forme humaine, d’une taille assez grande. Seule particularité qui le différencie fortement des hommes: ses yeux sont disposés de part et d’autre du visage, comme ceux du caribou.

Les ijirait feraient partie du peuple de « ceux qui sont morts ». De nombreuses histoires racontent comment ces non-humains traquent les jeunes enfants pour les enlever de ce monde. On les rapproche alors des tuurngait, ces êtres redoutables et redoutés qui dévorent les enfants, croquemitaines de ces régions polaires. Si votre chemin vous mène un jour dans le nord canadien, redoutez plus que tout le sifflement de toutes ces créatures, ils vous feront perdre la mémoire! Et si vous surprenez quelques enfants inuits a s’amuser au pied d’un inukshuk, un de ces amas de pierres à forme humaine, qui servent de point de repère pour guider les voyageurs ou signaler un lieu sacré, mettez-les en garde! De nombreuses histoires racontent comment les ijirait, cachés derrière ce genre d’objet, se sont saisis des jeunes imprudents. Il n’y a pas que les ours blancs qu’il faut craindre dans ces déserts de glace, les non-humains sont partout! Mais que ceci ne vous empêche pas de partir à l’aventure en ces terres extraordinaires.