Définition d’un Sachant
« Le Sachant n’est pas un savant. C’est un sage qui tente de comprendre ce monde. Un homme de Mémoire dont les secrets ne sont que le reflet d’une nature sacrée »
Dernières nouvelles du livre sur les Esprits de la Nature !
Amis des fées, des jardins et des forêts, on vous rassure de suite: le livre avance à grands pas ! La phase de recherche et d’écriture touche à sa fin au bout de deux années. Encore une année pour illustrer, affiner, ajuster et mettre en page… On vous tiendra au courant et on publiera des extraits ici de temps à autre. Sans oublier de l’actu sur les Esprits de la Nature, bien sûr !
Rencontre avec les êtres de la nature par Anne Givaudan
Rencontre avec les êtres de la nature
Anne Givaudan
Editions Sois
242 pages
Prix : 21 €
Que sont les Lutins devenus ? Les Sylphes, les Ondines, les Gnomes, les Elfes et les Dévas ? Étaient-ils juste sortis de l’imaginaire des poètes ? Sont-ils repartis aux oubliettes dans notre monde matérialiste, où le subtil n’a pas sa place ?
Notre monde a dû expérimenter la densification, mais nous sommes à l’heure de la remontée vers un monde plus lumineux. C’est pourquoi, de plus en plus, les êtres de la nature petits et grands se manifestent et nous convient à coopérer avec eux pour un monde meilleur où tous les règnes œuvreront ensemble.
Anne Givaudan, spécialiste des voyages dans les mondes subtils nous entraîne dans un étonnant périple au cœur d’une réalité que nous ne faisons que redécouvrir aujourd’hui : celle des êtres de la Nature.
Les messages qu’ils lui confient et qui touchent chacun de nous, contribuent à un renouveau incontournable pour la planète et ceux qui l’habitent.
Ce livre est illustré de nombreux dessins et de photos de ces êtres d’un monde de plus en plus tangible et visible à nos yeux d’humains.
Notre avis:
Pour rencontrer les fées, il faut une large ouverture d’esprit. Mais attention à ne pas laisser votre coeur et votre pensée trop ouverts quand même. C’est un peu l’impression que j’ai eue en lisant les premières pages de ce livre et en sursautant une fois de plus à l’évocation d’une personne imaginaire, mentionnée comme référence réelle… La lecture s’est ensuite poursuivie sur la présentation d’êtres de la Nature tantôt issus de l’expérience Findhorn, tantôt de la théosophie et autres mouvements philosophiques nés aux 19 et 20e siècles. On y croise surtout l’influence de Bordeaux Szekely, qui a étudié les Esséniens et prôné une philosophie proche de la leur (un peu moins sévère quand-même) et de Mickhaël Aïvanhov, disciple de Peter Deunov (le fondateur de la Fraternité Blanche Universelle, concept repris et élargi depuis les théories théosophiques de Blavatsky). Le tout relié aux fées, ondines, elfes, salamandres de l’incontournable Paracelse. L’auteure nous fait part de ses expériences et de témoignages recueillis ci et là, lors de ses voyages. En cela, l’élément intéressant du livre ressort: ce sentiment de partage universel des rencontres avec les esprits de la nature. Juste dommage que notre société occidentale qui a oublié le lien fort entre matière et esprit, corps et âme tente de redécouvrir celui-ci par des théories et pratiques bien souvent trop compliquées. Pourquoi absolument vouloir renforcer cette séparation par une thématique entourée de mystère, de secret quand il n’y en a pas ? Quand autrefois, dans les mêmes lieux, nos grands-parents offraient tout naturellement leurs mercis aux invisibles sans y ajouter tant de mystère ?
Notons toutefois qu’à plusieurs reprises, l’auteure insiste sur le fait que les êtres de la nature vaquent à leurs occupations, ne se soucient pas de l’homme comme leur priorité. Une notion que l’on partage volontiers. Quant au reste… l’interrogation demeure.
Ijirak
Revêtus d’une bonne veste bien chaude, de cinq ou six pulls, équipés de moufles et d’un gros bonnet, raquettes aux pieds, vous voià partis pour le Grand Nord canadien! C’est en effet dans le pays du sirop d’érable que l’on peut rencontrer l’ijiraq. Cette créature apparait sous diverses formes, même si l’une de ses préférées reste celle d’un caribou. On peut également croiser l’ijiraq sous une forme humaine, d’une taille assez grande. Seule particularité qui le différencie fortement des hommes: ses yeux sont disposés de part et d’autre du visage, comme ceux du caribou.
Les ijirait feraient partie du peuple de « ceux qui sont morts ». De nombreuses histoires racontent comment ces non-humains traquent les jeunes enfants pour les enlever de ce monde. On les rapproche alors des tuurngait, ces êtres redoutables et redoutés qui dévorent les enfants, croquemitaines de ces régions polaires. Si votre chemin vous mène un jour dans le nord canadien, redoutez plus que tout le sifflement de toutes ces créatures, ils vous feront perdre la mémoire! Et si vous surprenez quelques enfants inuits a s’amuser au pied d’un inukshuk, un de ces amas de pierres à forme humaine, qui servent de point de repère pour guider les voyageurs ou signaler un lieu sacré, mettez-les en garde! De nombreuses histoires racontent comment les ijirait, cachés derrière ce genre d’objet, se sont saisis des jeunes imprudents. Il n’y a pas que les ours blancs qu’il faut craindre dans ces déserts de glace, les non-humains sont partout! Mais que ceci ne vous empêche pas de partir à l’aventure en ces terres extraordinaires.
Les Jardins de Findhorn – Rencontre avec les dévas, esprits de la nature…

Les Jardins de Findhorn – nouvelle édition
Eileen CADDY
Communauté de FINDHORN
Editeur : Le Souffle d’Or
Collection : Findhorn
Edition: 3e édition, en couleurs
Format : 20 x 23 cm
Nb de page : 196
Prix: 19 €
Présentation de l’éditeur:
La nouvelle édition est arrivée !
A partir de 1962, le nom de Findhorn résonne comme un mot magique dans tout le monde occidental…
Dans une lande isolée au Nord-Est de l’Ecosse, une poignée de personnes font jaillir de terre un jardin magnifique, des fleurs et des légumes extraordinaires défiant toutes les lois agronomiques ! Aucune explication rationnelle.
Peter et Eileen Caddy, Dorothy Maclean, sont ces pionniers qui découvrent les dimensions subtiles de la nature ; ils sont guidés dans leur tout nouvel art du jardinage par les intelligences subtiles de la nature.
Commence alors une fascinante coopération, au fil de messages d’une beauté et profondeur bouleversantes. Et les résultats interpellent et continuent de nous interpeler 45 ans plus tard : notre vision de la nature est terriblement réductrice, matérialiste, elle évacue des millénaires de sagesse populaire et bien des dimensions…
Une communauté se crée alors, développe de nombreuses activités de formation et de recherche, recevant désormais 15 000 personnes par an, jusqu’à être reconnue comme « ONG associée » par l’ONU en 1997, et mission d’implémenter l’Agenda 21.
Elle a mené des travaux de reforestation considérables, gagné son autonomie énergétique, construit en éco-habitat, réduit son empreinte écologique; ces réalisations permettent d’ajouter un nouveau chapitre à la présente édition.
Cette aventure unique au monde continue. Une aventure à la fois sensible et féconde en résultats concrets.
Une invitation puissante à retrouver une relation vivante, sensible, créatrice avec la nature dans toutes ses dimensions.
Un livre d’anthologie, plus que jamais d’actualité.
Avec de magnifiques photos d’Adriana Sjan Bijman.
Notre avis:
Qu’on croît aux fées ou pas, il faut lire l’expérience vécue aux jardins de Findhorn. D’abord parce que c’est une expérience extraordinaire où l’amour a une importance essentielle et où le rapport à la Nature s’en trouve complètement modifié avec les pratiques désastreuses que connaît notre monde depuis plus de 50 ans. Il démontre qu’on peut cultiver un jardin sans faire appel aux pesticides et véhicule un message d’espoir pour l’avenir de la Tere. Ensuite, car Findhorn a marqué des générations de personnes plongées dans ce qu’on a appelé le « New Age », le Nouvel Âge et cette recherche d’un Dieu, d’une Paix, d’une Force intérieurs. La lecture permet d’appréhender le tout et vous n’en sortirez certainement pas indemne. Un livre qui pose beaucoup de questions et met en avant des valeurs universelles. Une vision des fées à la Karl Grün et ses élémentaux, sortes d’êtres d’énergie mais qui ont ici un rôle prépondérant dans le développement des plantes. Si vous entendez parler, lisez des échos sur Findhorn, je ne peux que vous conseiller de lire ce livre-source afin de savoir vraiment de quoi on vous parle. Un livre sous forme de témoignages des fondateurs de la communauté mais aussi des repreneurs et de membres. Instructif !






