Archives de Catégorie: Esprits de la nature

Ijirak

Revêtus d’une bonne veste bien chaude, de cinq ou six pulls, équipés de moufles et d’un gros bonnet, raquettes aux pieds, vous voià partis pour le Grand Nord canadien! C’est en effet dans le pays du sirop d’érable que l’on peut rencontrer l’ijiraq. Cette créature apparait sous diverses formes, même si l’une de ses préférées reste celle d’un caribou. On peut également croiser l’ijiraq sous une forme humaine, d’une taille assez grande. Seule particularité qui le différencie fortement des hommes: ses yeux sont disposés de part et d’autre du visage, comme ceux du caribou.

Les ijirait feraient partie du peuple de « ceux qui sont morts ». De nombreuses histoires racontent comment ces non-humains traquent les jeunes enfants pour les enlever de ce monde. On les rapproche alors des tuurngait, ces êtres redoutables et redoutés qui dévorent les enfants, croquemitaines de ces régions polaires. Si votre chemin vous mène un jour dans le nord canadien, redoutez plus que tout le sifflement de toutes ces créatures, ils vous feront perdre la mémoire! Et si vous surprenez quelques enfants inuits a s’amuser au pied d’un inukshuk, un de ces amas de pierres à forme humaine, qui servent de point de repère pour guider les voyageurs ou signaler un lieu sacré, mettez-les en garde! De nombreuses histoires racontent comment les ijirait, cachés derrière ce genre d’objet, se sont saisis des jeunes imprudents. Il n’y a pas que les ours blancs qu’il faut craindre dans ces déserts de glace, les non-humains sont partout! Mais que ceci ne vous empêche pas de partir à l’aventure en ces terres extraordinaires.

Les Jardins de Findhorn – Rencontre avec les dévas, esprits de la nature…

Les Jardins de Findhorn – nouvelle édition
Eileen CADDY
Communauté de FINDHORN
Editeur : Le Souffle d’Or
Collection : Findhorn
Edition: 3e édition, en couleurs
Format : 20 x 23 cm
Nb de page : 196
Prix: 19 €

Présentation de l’éditeur:
La nouvelle édition est arrivée !

A partir de 1962, le nom de Findhorn résonne comme un mot magique dans tout le monde occidental…
Dans une lande isolée au Nord-Est de l’Ecosse, une poignée de personnes font jaillir de terre un jardin magnifique, des fleurs et des légumes extraordinaires défiant toutes les lois agronomiques ! Aucune explication rationnelle.

Peter et Eileen Caddy, Dorothy Maclean, sont ces pionniers qui découvrent les dimensions subtiles de la nature ; ils sont guidés dans leur tout nouvel art du jardinage par les intelligences subtiles de la nature.
Commence alors une fascinante coopération, au fil de messages d’une beauté et profondeur bouleversantes. Et les résultats interpellent et continuent de nous interpeler 45 ans plus tard : notre vision de la nature est terriblement réductrice, matérialiste, elle évacue des millénaires de sagesse populaire et bien des dimensions…

Une communauté se crée alors, développe de nombreuses activités de formation et de recherche, recevant désormais 15 000 personnes par an, jusqu’à être reconnue comme « ONG associée » par l’ONU en 1997, et mission d’implémenter l’Agenda 21.
Elle a mené des travaux de reforestation considérables, gagné son autonomie énergétique, construit en éco-habitat, réduit son empreinte écologique; ces réalisations permettent d’ajouter un nouveau chapitre à la présente édition.

Cette aventure unique au monde continue. Une aventure à la fois sensible et féconde en résultats concrets.
Une invitation puissante à retrouver une relation vivante, sensible, créatrice avec la nature dans toutes ses dimensions.
Un livre d’anthologie, plus que jamais d’actualité.
Avec de magnifiques photos d’Adriana Sjan Bijman.

Notre avis:
Qu’on croît aux fées ou pas, il faut lire l’expérience vécue aux jardins de Findhorn. D’abord parce que c’est une expérience extraordinaire où l’amour a une importance essentielle et où le rapport à la Nature s’en trouve complètement modifié avec les pratiques désastreuses que connaît notre monde depuis plus de 50 ans. Il démontre qu’on peut cultiver un jardin sans faire appel aux pesticides et véhicule un message d’espoir pour l’avenir de la Tere. Ensuite, car Findhorn a marqué des générations de personnes plongées dans ce qu’on a appelé le « New Age », le Nouvel Âge et cette recherche d’un Dieu, d’une Paix, d’une Force intérieurs. La lecture permet d’appréhender le tout et vous n’en sortirez certainement pas indemne. Un livre qui pose beaucoup de questions et met en avant des valeurs universelles. Une vision des fées à la Karl Grün et ses élémentaux, sortes d’êtres d’énergie mais qui ont ici un rôle prépondérant dans le développement des plantes. Si vous entendez parler, lisez des échos sur Findhorn, je ne peux que vous conseiller de lire ce livre-source afin de savoir vraiment de quoi on vous parle. Un livre sous forme de témoignages des fondateurs de la communauté mais aussi des repreneurs et de membres. Instructif !

Invitation à communiquer avec les fées – Histoires de fées de Doreen Virtue

Histoires de fées
Doreen Virtue
Editions Tredaniel
Prix: 13 €

Présentation éditeur:
Dans son livre Histoires… de fées, Doreen Virtue nous invite à vivre une grande aventure : partir à la rencontre des fées et entrer en communication avec elles.
Vous y apprendrez, en autres, que les fées :
• vivent à proximité de la terre afin de pouvoir accomplir leur mission divine : protéger la vie ;
• peuvent nous assister sur des questions matérielles telles que l’argent, la maison, la carrière, la santé, les animaux de compagnie…
• sont sensibles aux marques de reconnaissance.

Elles nous rappellent aussi des vérités essentielles :
• la vie est pleine de joie et d’amusement ;
• tout est vivant ;
• la nature mérite notre respect ;
• les animaux sont nos frères…

Grâce à ce livre et aux mystères qu’il révèle, votre vie deviendra… un véritable conte de fées !

Notre avis:
Le premier regard, lorsqu’on ouvre ce livre, se fait sur les tableaux et créations de Howard David Johnson. Il met en scène des fées aux couleurs multiples dans des environnements très nature. Le tableau ayant servi à la couverture est le plus réussi. Ensuite, on se met à parcourir le livre de Doreen Virtue. Un recueil de témoignages de la bonté des fées. Pas vraiment de grande surprise, le ton est particulièrement optimiste et enjoué. On y entrevoit de nombreuses sources remaniées tel que les devas de Findhorn, les élémentaux de Grün, les anges, le tout à une sauce très « américaine ». Malgré tout, le message central que délivre cette docteur en psychologie et clairvoyante est que les fées sont partout autour de nous et qu’il ne faut pas grand-chose pour qu’elles nous entendent ou pour qu’on les ressente. Vivre les fées, c’est respecter la nature, faire un geste pour l’écologie et être bon avec les fleurs, les animaux et les hommes. C’est aussi respecter l’imaginaire des enfants… Un message positif donc, qu’il est bon de répéter mais surtout d’appliquer.
Un livre rédigé très simplement et qui répondra certainement aux attentes de quiconque espère trouver la voie des fées, qualifiées ici d’anges de la nature.

Cartes Esprits de la Nature de Fabrice Tonnelier et Alexis Szwed

Fabrice TONNELLIER
Alexis SZWED
Editeur : Le Souffle d’Or
Collection : Cartes de méditation
ISBN : 3660341220696
Format : 40 cartes 61 x 100 mm – boîte cloche 165 x 115 mm
Prix : 20 €

Présentation de l’éditeur:

La nature est un monde bien plus riche qu’on ne l’imagine ! Elle est peuplée de nombreux esprits – Dragons, Elfes, Lutins, Fées, Sylphes, Gnomes… – hélas, pour le commun des mortels, totalement invisibles. Entrez en relation avec les esprits de la nature !
Pour devenir le héros de sa légende personnelle, le joueur doit restaurer les liens magiques oubliés qui le relient à aux esprits de la nature et vivre en meilleure harmonie avec la nature.
Les 40 cartes sont rassemblées en 4 familles : Peuple de l’élément Terre, Peuple de l’élément Eau, Peuple de l’élément Air et Peuple de l’élément Feu.
L’apparence des personnages et leur caractère stimulent l’imagination.
Chaque esprit de la nature, décrit dans le livret, devient un allié.
Les cartes font émerger les aspects matériels, émotionnels, spirituels et cachés de votre quête. Elles s’utilisent comme tremplin de réflexion, source d’inspiration.
Plusieurs modes de tirage et jeux possibles :en solo ou avec des complices ; au cours d’une formation, d’un stage ou séminaire…

Ce jeu plein de bonne humeur réjouira petits et grands, amateurs d’univers féeriques, amoureux de la vie.
Sa profondeur surprend et pousse à l’action !

Notre avis:

Difficile de se positionner par rapport à la conception de ce jeu de cartes. D’un côté, il y a l’aspect spirituel et le rapport aux élémentaux. De l’autre un aspect plus ludique dans son approche. Une approche originale donc, qu’il faut tester avant d’en trouver l’efficacité. A noter que notre petite expérience s’est révélée assez drôle puisque par deux fois et à quelques jours d’intervalle, c’est exactement la même carte que nous avons tirée et le message semble bien nous correspondre. A vérifier… Bref, une expérience à tenter mais un petit regret côté « noms » donnés aux élémentaux, certains comme « Sorcière cauchemar » ou  » Djiinator » font assez tâche. D’ailleurs les noms sont empruntés de ci de là avec de réelles inventions ce qui donne au tout un côté enfantin pour une matière qui ne l’est pas. Les auteurs eux-mêmes semblent manquer d’expérience féerique pour avoir élaborer ce jeu de cartes même si scénaristiquement, ce sont de jolies histoires. Reste que les cartes demeurent un medium comme un autre pour tenter de dialoguer avec les fées ou de percevoir leurs messages, alors, pourquoi pas ?

Vanessa Gerkens, la douce musqiue des esprits de la nature

Il y a des instruments qu’on associe avec évidence au monde des fées. La harpe est de ceux-là. Vanessa Gerkens est une artiste belge, une harpiste féerique qui aime à adoucir les maux de sa musique, à évader les esprits de ses notes… Chacun de ses albums est une invitation à transgresser la frontière de féerie et à se laisser emporter par mille papillons aux ailes dorées vers un Ailleurs apaisant et souhaité. Une jolie rencontre pour le Peuple féerique que nous partageons avec vous.


Votre musique est très douce, très apaisante, elle invite au rêve et au voyage. Une façon de parler d’un Ailleurs ou, au contraire, de donner l’envie de revenir ici et maintenant, à l’essentiel de la vie ?
Cela dépend… certains morceaux invitent à l’évasion, au voyage dans un Ailleurs propre à l’imagination de chacun et d’autres morceaux inspirent, j’espère, l’auditeur à redécouvrir l’essentiel.

Vous attachez beaucoup d’importance au coté thérapeutique de la musique, d’où vous est venue cette envie d’accompagner les gens ?
L’envie m’est venue tout naturellement en fait, à l’occasion de ma première grossesse.
Je me suis rendue compte que me petite fille réagissait (in utero) différemment en fonction des morceaux que je jouais. Et j’ai décidé de me lancer dans des recherches sur l’influence des sons de la harpe sur le foetus et la femme enceinte. Mes différentes expérimentations et découvertes m’ont fait aboutir à la conclusion que la harpe était le seul instrument à proposer un panel de sons aussi large et donc un véritable massage sonore intégral.
J’ai eu envie d’aller plus loin, de partager les bienfaits de la harpe et j’ai donc créé l’harponomie: un accompagnement de la naissance par la harpe ( plus d’infos sur mon site... !).
La vie a fait que j’ai rencontré par la suite des personnes qui m’ont fait part de l’effet bénéfique de mes cd’s sur leurs douleurs ( physiques et psychiques). Et je me suis tout naturellement penchée sur cet aspect car il me parait essentiel d’utiliser tout ce qui est en notre pouvoir pour accompagner au mieux les personnes qui souffrent de douleurs chroniques, de maladies graves ou qui sont en fin de vie.
La musique est incroyablement positive dans les hôpitaux: elle déstresse le personnel médical, les patients et leur entourage. Je peux l’observer à chaque fois que je vais jouer en pédiatrie pour l’association « Les messagers du coeur ».

Et la féerie, comment est-elle entrée chez vous et pourquoi aimez-vous ce monde ?
Très honnêtement, cela fait tellement longtemps que je ne me rappelle plus !
J’aime la richesse des personnages des contes féeriques, j’aime cette idée d’un monde parallèle qui nous renvoie si bien nos pires défauts et nos plus belles qualités ! C’est un véritable coup de foudre…. et cela ne s’explique pas !

Le monde de la féerie et de la harpe semblent s’associer naturellement ?
C’est vrai ! La harpe a cette image d’instrument magique, raffiné, féminin… On l’associe aux fées, aux anges et pourtant cela n’a pas toujours été le cas. La harpe a aussi été considérée comme un instrument de Satan à une certaine époque et brûlée sur la grand-place ! Comme quoi !

Vous avez travaillé la musique en tant que moment accompagnant la naissance mais aussi la mort. Deux moments-clés très présents dans la féerie. C’est aussi une des raisons de votre association musique-féerie ?
Je n’y avais pas pensé ! Mais non, le fait de m’inspirer des fées et autres personnages de Féerie pour mes compositions et le fait de m’intéresser à l’accompagnement du début et de la fin de la vie sont deux choses bien distinctes pour moi. Ces deux moments sont aussi des moments-clés pour nous humains…!



La musique est-elle raconteuse d’histoires ? Vous proposez d’ailleurs dans cet album un petit conte qui lui donne son nom. L’histoire d’Ayweline…
Bien sûr ! La musique est un vrai moyen de transport pour s’évader et s’inventer des histoires ! J’ai eu envie de partager le conte que ce morceau m’avait inspiré et j’ai donc écrit l’histoire de cette fameuse Ayweline ! J’aime raconter des histoires pendant mes concerts, donner un point de départ à mon public afin qu’il parte avec moi à la rencontre des Korrigans ou simplement à Venise ( ma ville préférée !).

Comment naît un album ? Une composition ?
Généralement, je me mets à la harpe et me laisse aller à vagabonder sur mes cordes jusqu’à ce qu’une mélodie naisse. Elle peut soit naître d’une émotion, soit faire naître un personnage, un lieu, une ambiance… De là, je plonge un peu plus dans ce qui s’est créé et le morceau se construit de lui-même au fil des jours…

Pour l’album, il se construit en fait au fur et à mesure des compositions. Tout se fait assez naturellement en soi.

La harpe semblait un peu oubliée et depuis quelques années elle revient de plus en plus … Une explication ?
C’est vrai qu’elle revient ! Je pense que les gens sont en demande de bien-être, de musique relaxante à notre époque. Nos vies sont tellement stressantes que la harpe s’avère un remède bienvenu !

Quelle est votre créature féerique préférée et pourquoi ?
J’aime beaucoup les Pillywiggins ! Ils sont gais, pleins de vie et si beaux à regarder de par leurs multiples couleurs ! Ce sont des êtres extrêmement positifs !

Votre actualité? Vos projets ?
Beaucoup de projets comme toujours… Il y a bien sûr la préparation du » Brussels Harp Festival 2010 – Les Féeries de la harpe », un week-end consacré à la découverte de la harpe dans tous ses états ! ( www.harpanova.com )
Il y a aussi la composition de mon prochain cd, un concert en octobre à Vieusart ( Belgique), la continuité de mes recherches sur l’utilisation de la harpe pour diminuer la douleur,…

Propos recueillis par le Peuple féerique en juillet 2009

Découvrez tout l’art de Vanessa Gerkens sur http://www.harponomie.be/